Obligation à Taux Variable : La
Protection du Capital

Obligation à taux variable :
La Protection du Capital.
Une obligation peut être émise
par l'Etat, une entreprise publique ou une société privée. Dans
tous les cas, l'organisme émetteur de l'obligation s'engage à
verser un revenu constant pendant la durée complète de
l'emprunt. Au terme de cet emprunt, la dette doit être
remboursée entièrement. Pour une obligation à taux variable,
les revenus sont calculés tous les trimestres, semestres ou
années en fonction des taux de rendement du marché.
Le capital d'une obligation à
taux variable n'est pas garanti. Mais si certaines sociétés
privées peuvent engendrer un risque, il n'en est pas de même
pour les emprunts lancés par l'Etat, qui sont les plus sûrs car
en plus de bénéficier des meilleures notations, ils servent de
référence pour les taux d'intérêt.
L'argent investi dans une
obligation à taux variable est toujours disponible. Pour le
récupérer il suffit de vendre ses actions à tout moment. Les
obligations à taux variable sont négociées en Bourse et leur
taux avoisine celui des taux d'intérêts.
La rémunération d'une obligation
à taux variable dépend d'un indice de référence et de la marge
de l'investisseur. Ces références sont en principe basées sur
le taux moyen des emprunts d'Etat (TME), le taux annualisé du
marché obligatoire (TMO) , ou le taux d'échéance constante
(TEC). Tous ces éléments seront expliqués par votre banquier
lors de la signature du contrant relatif aux obligations à taux
variable.
Les revenus des obligations et
les primes de remboursement sont imposables et doivent être
marqués sur la déclaration des impôts sur le revenu. Ils sont
assujettis également aux prélèvements sociaux de 11%. Vous
pouvez aussi opter pour le prélèvement libératoire de 16%,
auquel s'ajoutent les prélèvements sociaux de 11%. Mais dans le
cas du prélèvement libératoire, la banque retiendra 27% du
montant avant de le transférer sur votre compte.
Les obligations à taux variable
peuvent être vendues avant le terme de l'emprunt. Dans ce cas
il y a imposition sur la plus-value uniquement si la somme des
titres vendus dépasse 15000 euros sur une année. A noter que
cela ne concerne que les revenus de l'action et non les
remboursements. Au-delà de cette somme la plus-value est
imposable au taux forfaitaire de 16%, auxquels s'ajoutent les
prélèvements sociaux de 11%.
Les obligations indexées sont une
variante des obligations à taux variable. En effet, elles
dépendent partiellement ou totalement d'une valeur de référence
qui peut être le chiffre d'affaires de la société émettrice, le
prix d'un produit ou encore l'inflation. Cette forme
d'obligation à taux variable connaît un franc succès au
Royaume-Uni et tend à se développer en France sous
l'appellation OATi.
Les
placements financiers sur le
site: http://www.placement-immo.com
Source: http://www.contenulibre.com/actions,
bourse
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