L’épargne, tout
le monde en parle, mais quelle en est exactement la définition
?
En fait, est
considéré comme épargne tout ce qui n’est pas utilisé
immédiatement par une entité, ménage ou entreprise.
Ainsi, les bénéfices d’une entreprise sont considérés
comme épargne, même s’ils ne sont pas placés. Même
raisonnement, bien sûr, pour les particuliers, qui
gardent une partie de leur salaire sur leur compte
courant. Mais dans le langage courant, lorsqu’on parle
d’épargne, on veut généralement parler de placements ou
d’investissements. Sinon, on parlera davantage de
thésaurisation. Il existe de nombreuses manières de se
constituer une épargne, dont voici quelques
exemples.
Les
particuliers souhaitant effectuer une épargne sûre et
rentable se tourneront ainsi vers l’ouverture d’un livret
d’épargne populaire (LEP), ou vers l’ouverture d’un livret
A. L’ouverture d »un livret d’épargne populaire est
soumis à conditions (plafond de ressources notamment), et
vous pouvez savoir si vous y avez droit en consultant votre
dernier avis d’imposition. Si vous n’avez pas droit à
l’ouverture d’un livret d’épargne populaire, vous pourrez
toujours vous rabattre sur un livret A, qui reste très
intéressant : le taux pour février 2008 est chiffré
actuellement à 3,5 %, contre 4 % pour un livret d’épargne
populaire.
Les
entreprises auront naturellement d’autres options pour
réaliser une épargne. En général, la plupart d’entre
elles commence par
investir dans des moyens de productions plus rentables,
ou de meilleur qualité. Dans la mesure où ces
investissements sont destinés à réaliser des profits dans
le futur, ils sont considérés comme épargne. Mais les
entreprises peuvent également ouvrir des livrets
d’épargne spécifiques, qui fera travailler l’argent
inutilisé, ou acheter des actifs
financiers.
Mario
Lebrun

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